Eh oui, tant pis pour les retardataires. Mais il y a de la lecture et de belles choses à voir. Par ici messieurs et mesdames, venez admirer tous les trésors que nous avons amassés…
La photo d’Alain Bachellier vous a beaucoup inspirés. Des textes très différents, des histoires particulières, émouvantes, fascinantes et parfois inquiétantes. Pour le moment cependant, aucun étrangleur. Ces mains-là était trop fines, trop belles, trop torturées pour être celles d’un assassin.
Ceux qui auront été voir l’originale savent qu’Alain Bachellier a pris cette photo pour illustrer une article sur « les crises de l’adolescence, l’angoisse ». Voici le sommaire des textes qui ont illustré sa photo et inventé d’autres histoires
# Il faut que je l’ai, par Stella Maris
# Tuer le temps, par Erin
# Oui, bien sûr, c’est le mot … par Plume fantôme
# Trop stricte, trop grise, trop maigre, trop nette !, par Leeloolène
# Un vrai garçon ne pleure pas, par Oxygène.
# Lettre à lui, texte anonyme
# Position latente par Ulysses
# Piano à quatre mains Andantissimo, par Pivoine blanche
# L’Aigle noir, par Chondre
# Quand vas-tu te décider à me décevoir (Alain Chamfort), par Garf.
# Le Tableau, par Andrem
# Vidéo et pickpocket, par Nuit de Chine
# Ne pas bouger, par notafish
# La cage aux Enfoirés, par Anitta
# Diptyque, par Lou
# L’attente, par l’ikOnoclaste
# Wash Bar, un soir, par Traou
# Rébellion post-opératoire, par Orpheus
# Cela aurait pu être bien, par Akynou
# « Patrick, je… », par Shaggoo
# Reconversion, par Samantdi
# La Nonne, Par Johann Grimm
# Mes mains s’ouvriront, par Xuan Lay
# Assassin sans couteau, par Peio
# Consultation chez un psy, par Luciole
# Participation à deux balles, par Swâmi Petaramesh
# Envol, par Bladsurb
# Kozeries, c’est fini, par Kozlika
Elle a fait très fort Kozlika. Elle a donné des sueurs froides à bien des personnes qui ont ressenti un effet de manque immédiat.
Pour le second volet du diptyque, il fallait illustrer en photo un texte de Garfieldd :
Quand on décide d’aller se promener, pour profiter d’un après-midi d’hiver froid mais ensoleillé, on se rend compte que les dimanches après-midi sont faits pour les couples ou les familles. C’est déprimant…
Moi, j’avais les mains dans les poches et n’avais pour compagnie que mon ipod qui, bien sûr m’a câliné les oreilles avec des chansons tristes, des chansons d’amour…
Les photographes ont donné de bien jolies choses à voir avec chacun une interprétation et une sensibilité très personnelle. :
# Luxembourg, par Bladsurb.
# Photo Por no graphique, par Oxygène
# Il marche seul, par Akynou
# Paris in the Springtime, par Akynou
# Always together, par Lou Rouge
# Esteban, homeless, place Vicente, par Patrick
# Le vieil homme et l’amer, par Luciole
# Les gens heureux, par Alecska
# Pieds, par Céd Maring
# La prison du dimanche, par Xuan Lay
# Parc enneigé, par Franc6
# Silouhette, par Sugar
Voici la photo qui accompagnait, à l’époque le texte de Garfieldd
