Les jeux d’Akynou

Le diptyque est un jeu à double détente. Je propose un texte et une image. Il s’agit
1. d’illustrer le texte au moyen d’une photo
2. de regarder la photo proposée et d’inventer un texte

Il y a eu cinq saisons du diptyque, plus ou moins longues.

Blind test

A l’époque, j’avais une radio blog. J’en profitait pour faire un petit jeu. Je ne donnais aucun titre de chanson ni aucun nom de chanteur. Et pour cause… Au participant de les trouver.

Les jeux du sablier

Un jeu organisé par Kozlika. En utilisant une amorce, donnée chaque soir à 21 heures les participants devaient publier avant 23 heures une note sur leur blog débutant de la même manière.
Je garde ici mes participation.

Le jeu du slogan

Le but du jeu était simple, trouver les slogans qui manquaient à ma note sur le 1er mai
Évidemment, il valait mieux lire la note en question avant de se lancer sous peine d’être hors sujet.

Cadavre exquis

Un conséquence du jeu du slogan. Il fallait rédiger le portrait du vainqueur (il y en eu deux) sous forme de cadavre exquis. Les mots de départ étaient les noms de chaque gagnantes. Ensuite, chacun brodait.

Dis moi dix mots

Un autre jeu de Kozlika. Les participants doivent, dans un délai convenu entre eux, écrire un texte en utilisant les dix éléments obtenus après tirage au sort. Un mot pour chaque catégorie.

A partir de cinq titres de livre, écrire une histoire dans laquelle il s’agit d’insérer ces titres. Pas en tant que titre, mais dans des phrases bien réelles.
Deux saisons.

Triptyque d’anniversaire

Je propose trois photos et  deux listes de mots. Le joueur choisit l’une d’entre elles et crée l’histoire en incorporant, bien sûr, les photos (qui, elles, restent toutes les trois uniques, valables pour tout le monde). Et dans laquelle il insert obligatoirement un mot joker quelle que soit la liste choisie.

Tout tourne autour du chiffre 3

Il faut écrire une lettre de non motivation à une entreprise pour qu’elle ne vous embauche pas. Une douce vengeance, une sorte de travail buissonnier. Mais il faut que ce soit une vraie lettre (même si elle ne sera jamais envoyée), qui propose de vrais arguments. Inspiré d’un portrait de Julien Prévieux par Zoé Varier, dans son émission « Nous autres »

Il s’agissait d’écrire une histoire à partir d’un gamin ou d’une gamine figurant sur ma photo de classe de CE2.