Sauf retardataires, en voilà une septième session qu’elle est bonne…

Je ne pensais pas avoir aussi peu de texte avec cette photo de boulangerie. Pourtant, on pouvais en inventer des choses avec cette devanture. Mais le mois de décembre est sans doute un des plus chargé de l’année… Il est également à noter qu’il y a eu de très jolis textes qui n’étaient pas de la fiction. A lire, donc, Alice, Akynou, Alecska, Labosonic, Lorent et Luciole. Je vous ferai remarquer que ceux qui ont participé ont tous des noms qui commencent par A ou L… Oui, même Andrem que je viens d’ajouter ce soir car il était un petit peu en retard.

Mais où sont les autres lettres de l’alphabet ?

Quant à la photo, elle a permis aux Blogs avec chat de se déchaîner. Le délicieux texte tiré du Grenier de Nonal, blog qui a non seulement cessé d’émettre mais qui en plus a détruit ses archives (ce qui explique pourquoi je ne vous en donne pas le lien) a boosté les imaginations de bien des blogeurs photographes. Nous pouvons donc admirer les félineries de Samantdi, Phoxinus, Lou Rouge, Kuan-Lay, Lou, Akynou, Luciole, Alecska, Lorent, Al Baba et Seashell.

Ainsi, Lorent qui a pris la photo de cette boulangerie à Cotignac

découvrira les textes suivant

Et Nonal, si la fantaisie lui prend de venir regarder de ce côté-ci, découvrira ce que son texte

Et voilà !

On leur donne le biberon, on veille jalousement sur leur croissance et leur épanouissement, on essaie de leur donner la meilleure éducation possible… Et puis ils grandissent trop vite.

Alors qu’ils ne pouvaient pas se passer de nos genoux, de nos câlins et de notre présence, les voilà qui feignent de nous ignorer quand on les croise dans la salle de bains. Ils sortent le soir, avalent n’importe quoi, rentrent aux lueurs de l’aube, et font la grasse matinée jusqu’à 14 heures. Nous, pendant ce temps-là, on s’active pour leur offrir des conditions de vie suffisamment dignes, et pour leur mitonner des petits plats qui ne susciteront qu’une moue boudeuse.

Le mien disparaît toutes les nuits, maintenant. Quand il revient, c’est un véritable zombie. A peine un signe de tête, et il s’affale dans le canapé pour récupérer de ses frasques. Il a des fréquentations de plus en plus douteuses, je crois même qu’il se bat.

Alors j’attends ses retours, le coeur serré. Et je savoure tant que je peux ces trop brefs instants de complicité qu’il accepte encore de m’accorder parfois.

Les chats, c’est vraiment des ingrats.

Nonal, donc, découvrira tous ceux qui ont aimé ce texte (bêtifiant, aurait-il précisé), et l’ont illustré. Comme nous avons été nombreux à proposé plusieurs photos, et que je n’avais pas un temps fou à les mettre en ligne, je les ai le plus souvent regroupées par auteur.

Dans quelques heures, la huitième session démarrera… Qu’on se le dise