Diptyque 1.10. L’histoire de la photo d’Ardvisura par Xuan-Lay..
Celui-ci s’est inspiré du nom du fils d’Ardvisura plutôt que de la photo… Mais après tout, chacun est libre d’interpréter les consignes comme il l’entend…
Une fois qu’il eu ouvert la porte, agréablement rafraîchi d’un vent frais, Ulysse se souvint.
De son île d’Ithaque dont sa mère était la reine, des nombreux voyages de son enfance, en particulier chez son aïeul Autolycos, de son arc, si précieux, « eurytos » qui lançait des flèches incomparables.
Il se souvint également du message du roi Agamemnon, de la construction de ce magnifique cheval de Troie, de son dernier voyage en bateau abordant l’île du cyclope Polyphème, fils de Poséidon. Il traça à nouveau dans l’air, d’un mouvement imaginaire, son geste héroïque, qui par son hyperlaxité légendaire, lui permit de crever l’œil du cyclope, puis de s’enfuir.
Une fuite d’île en île, vers l’île d’Éole, le dieu des vents ou Ulysse se souvint d’un sac rempli avec tous les vents de la terre, du bombardement des géants, de la magicienne qui lui fit goûter aux plantes hallucinogènes. Sur sa route il avait croisé des sirènes, des créatures à corps de femme et à ailes d’oiseaux, dont les chants rendaient fous les marins. Une terrible tempête le poussa au naufrage, il arriva seul sur l’île de Calypso, où la nymphe, le retint prisonnier de ses charmes.
Libéré sur l’ordre des Dieux, il navigua sur un radeau et il échouera sur l’île des Phéaciens qui, hospitaliers, l’amèneront endormi sur son île d’Ithaque.
De Troie, il avait fallu trois semaines pour accomplir un trajet d’environ 564 milles nautiques.
Il avait navigué à vue, d’une île à l’autre, sans compas, ni horloge, où seulement comptaient l’orientation du vent et des vagues, la position du soleil et parfois des étoiles.
Cette porte ouverte lui rappelait les vents du large, les vents de terre, les vents du rêve. Il faisait bon être là, de ne penser à rien, de ne rien voir, d’être le gardien de ce placard, ou les mutations du « proto-oncogène » pouvaient bien faire ce qu’elles voulaient.
Cette histoire est l’histoire d’Ulysse roi d’Ithaque, gardien de la mémoire placard, à qui, il suffit d’en ouvrir la porte, pour rêver d’un sac rempli de tous les vents de la terre et d’observer chaque jours une page de son histoire.
« Heureux qui, comme Ulysse, fait un beau voyage. » Calypso lui promet l’immortalité, Nausicaa a tout l’attrait de la jeunesse, Circé l’envoûte….A tant de charmes, il faut ajouter celui des sirènes…. Comment résister ? Dans le secret de son cœur.
1. Le mardi 13 décembre 2005, 18:19 par xuan-lay
Bonsoir
Je vous dois des excuses de n’avoir pas suivi les consignes, ou de les avoir mal interprétées. L’inspiration pour cette photo, c’est vu immédiatement traduite par l’histoire de ce petit garçon. Si ceci pose un problème, par rapport à sa famille ou au règlement de votre jeu, je m’engage et vous autorise à retirer ce texte immédiatement, merci.
Bonne soirée.
Respectueusement. xuan-lay
2. Le mardi 13 décembre 2005, 23:32 par Akynou/racontars
Ça ne me pose pas de problème. J’ai juste précisé pour que les lecteurs comprennent. Sans connaître le blog d’Ardvisura, difficile de comprendre pourquoi une culotte de Superman devant un frigidaire te fait penser à Ulysse 
Quant à Ardvisura, si elle m’a permis de rpendre texte ou photo sur son blog, ce n’est pas sans doute pas pour censurer ensuite 
tu as montré ici ta sensibilité à une histoire. Et nous n’allons pas t’en vouloir pour cela.
3. Le mercredi 14 décembre 2005, 22:10 par xuan-lay
Bonsoir Akynou
Merci de votre gentille réponse. Passez une bonne soirée !
xuan-lay
