Le diptyque 2.2. Illustration du texte d’ Etolane. La version d’Akynou
Ici, je retrouve des sensations citadines qui me gratouillent les vaisseaux. Il y a, en ville, une agitation de fond qui parasite mes inspirations. Comme une pesanteur rampante qui embrouille les réceptions. Défricher l’humanité. S’y fondre. Garder la tête hors du tourbillon d’émotions qui assassinent. Sourire aux petits bonheurs offerts.
Le vendredi 12 mai 2006, 20:53 par Etolane
Intéressant…
