Le diptyque 2.2. Illustration du texte d’ Etolane. La version de Garota
Ici, je retrouve des sensations citadines qui me gratouillent les vaisseaux. Il y a, en ville, une agitation de fond qui parasite mes inspirations. Comme une pesanteur rampante qui embrouille les réceptions. Défricher l’humanité. S’y fondre. Garder la tête hors du tourbillon d’émotions qui assassinent. Sourire aux petits bonheurs offerts.
« sourire
au bonheur aquatique posé sur le comptoir du bar des amis
sourire
à la lumière dansante d’une fin d’après-midi
sourire
des rencontres improbables qui parfument les dernières soirées
sourire
de son reflet aux cheveux d’épouvantail et de ses yeux cernés
sourire
de croiser ce qui apaisera ses cinq sens
sourire
de cette ville qui fait si bien mine d’oublier votre absence »
Photo manquante
