Le diptyque 2.2. Illustration du texte d’ Etolane. La version de Céd-Maring.
Ici, je retrouve des sensations citadines qui me gratouillent les vaisseaux. Il y a, en ville, une agitation de fond qui parasite mes inspirations. Comme une pesanteur rampante qui embrouille les réceptions. Défricher l’humanité. S’y fondre. Garder la tête hors du tourbillon d’émotions qui assassinent. Sourire aux petits bonheurs offerts.
Petits bonheurs en noir et blanc à l’heure où tous les chats sont gris…
