Diptyque 2.8. Illustration du texte d’Akynou. La version d’Oxygène

Véronique était une amoureuse du pain en général et celui de cette boulangerie en particulier. Elle avait une préférence pour le campagne, avec du levain. Mais elle ne dédaignait pas la baguette. Certains jours de fête, pour son petits déjeuner, elle descendait volontiers à la boutique pour acheter une ficelle bien fraîche et un croissant croustillant. Cependant, pour les repas, le pain de campagne n’avait pas son pareil.

Véronique salivait en imaginant le contact de la croûte encore un peu tiède au creux de sa main. Du croquant sous la dent, et puis de la sensation de douceur fondante de la mie. Quel bonheur, quel bonheur d’avoir une aussi bonne boulangerie dans son village…

« Voilà une photo de ma petite boulangerie. Quand il y a 100 % d’hygométrie, que les baguettes se tordent comme des cordes et que le pain moisit en 48h, la solution, c’est ça. »

1. Le dimanche 18 juin 2006, 16:47 par Karaba (la vraie!)

Et c’est qui qui fait marcher cette bête-là ? un mitron ? un compagnon boulanger ? Faudrait pas l’oublier!

2. Le dimanche 18 juin 2006, 17:39 par Oxygène

C’est le roi de la boulange équinoxiale, Monsieur Oxygène soi-même !