Le diptyque 2.3. L’illustration de l’extrait du blog de Stella Maris : La énième version d’Akynou
Dimanche, je suis allée en randonnée. C’est l’expression directe de mon côté maso : j’ai mal aux pieds du 1er janvier au 31 décembre, mais le seul sport qui me branche, c’est la rando à pieds… Merci à ceux dont l’humour désopilant me suggère : « t’as qu’à marcher sur les mains », je vais y songer.
J’ai un rapport tout à fait ambivalent avec les chaussures. Je les adore. Si j’en avais les moyens, j’en achèterais encore et encore, alors que mon armoire en est pleine. Je les soigne, je les bichonne, je les cire, les fait briller jusqu’à me mirer dedans. Mais je ne suis jamais mieux que pieds nus.
Quand arrivent les premiers beaux jours, j’attends avec impatience le temps où mes pieds pourront enfin mettre leurs ongles dehors, ou leur plante pourra tâter du plancher, de la moquette et, le fin du fin, de l’herbe.
Non, mes pieds ne sont pas herbivores, mais le plancher des vaches est leur écrin idéal…
