Photo manquante

texte de Marloute

Encore maintenant, quand je le croise le matin, qu’il se lave les dents ou prend son petit déjeuner, je ne peux pas m’empêcher de le faire rire. Une grimace, une imitation, une posture ridicule. Ses gloussements me réchauffent le cœur. Alors, je pars travailler avec le son de son rire dans un coin de ma tête.

Julio

Jeudi 6 mai 2010 a Strasbourg
Petite plaisanterie 15 ans plus tard
Quand je la croise le matin, qu’elle se gratte le cul et enfile sont dentier, qu’elle rote en prenant sont copieux déjeuner, je ne peux m’empêcher de rire d’elle. Et je pars pointer a pôle emploi, avec les cris quelle pousse dans mes oreilles. Mais d’abord un petit tour chez Georgette boire un petit blanc et faire mon tiercé !

Oh ! la bestiole elle a bien évolué !